Portrait : Paul-Henri, 26 ans

portrait-php

Qui es-tu ?

Je m’appelle Paul-Henri Pillet, j’ai 26 ans et je suis originaire de Sèvres dans les Hauts-de-Seine, où j’ai suivi une scolarité franco-allemande.

Je suis ancien étudiant en lettres classiques, ancien élève d’HEC et de l’Université Libre de Berlin.

Je suis aujourd’hui responsable commercial et marketing d’une start-up française, en région parisienne, qui édite un logiciel open-source pour développeurs.

Qu’est-ce qui t’a poussé à soutenir la candidature de Bastien Faudot ?

Choisir un candidat jeune (38 ans !) qui n’a pas, au moment de sa nomination, une notoriété nationale, c’est courageux mais avant tout cohérent avec ce que nous défendons ! On ne peut pas dire qu’on va bousculer les habitudes, promettre le changement et voter pour quelqu’un qu’on voit depuis des années, voire des décennies. Combien de candidats potentiels en 2017 ont déjà participé à une présidentielle ou eu des responsabilités au plus haut niveau ? En 2017, j’arrête de voter blanc et je vote Faudot !

Quel thème te tient particulièrement à coeur ?

Le renouveau démocratique est pour moi essentiel. On nous présente souvent les impératifs économiques comme indépassables et donc non soumis au débat. Et l’on s’étonne après que les citoyens désertent la politique. Et s’ils se décident à voter, bien souvent on leur reproche même de mal voter!

La journée référendaire annuelle, qui soumet chaque année au vote des citoyens plusieurs sujets importants, est pour moi la mesure la plus emblématique du futur mandat Faudot.