Capture d’écran 2016-07-09 à 14.32.47

Dans la Drôme, une autre économie prometteuse !

Bastien Faudot était dans la Drôme mardi 5 juillet pour aller à la rencontre des acteurs de l’économie locale et des nombreuses initiatives prometteuses qui y fleurissent.

Tout d’abord, celle d’Hervé Garnier, qui élève à Vesc ses chèvres avec passion et qui fabrique des picodons bio. Propriétaire de l’exploitation depuis 6 générations, la famille Garnier sait combien une agriculture durable et de proximité est vitale pour la filière, nécessaire pour l’avenir de notre pays. L’insertion dans un territoire et dans le terroir sont des éléments essentiels pour donner du sens au métier.

Dans un tout autre domaine, l’initiative du Pole Archer, avec Christophe Chevalier, qui s’est fixé comme objectif de démontrer qu’il est possible de réindustrialiser un territoire comme Romans en partie sur son activité traditionnelle (la chaussure) avec un peu d’imagination et beaucoup de coopération. Si les collectivités locales les épaulent dans cette démarche, l’Etat doit aujourd’hui renforcer sa présence aux côtés de ceux qui lisent sur l’intelligence collective et les savoir-faire.

Enfin, Bastien Faudot était à Valence mardi soir à l’occasion d’une réunion publique. Dénonçant « le discours libéral qui alimente l’affrontement au coeur de la société entre ceux qui survivent grâce aux systèmes sociaux et ceux qui les financent », il a présenté les quatre grands piliers de sa campagne. Il a d’abord plaidé pour mettre tout le monde au travail par « une initiative de répartition massive du travail, adossée à une réforme de la fiscalité » afin d’imaginer un « nouveau contrat social » pour le XXIeme siècle. Bastien Faudot a ensuite appelé à « supprimer la Commission européenne » pour que ce soit les chefs de gouvernement qui, eux, ont « des comptes à rendre aux citoyens qui les élisent » qui pilotent une Europe des projets, une Europe du commun.
Il est enfin revenu sur un sujet essentiel : la question de la laïcité. Après avoir fustigé « la logique d’accommodements déraisonnables avec la laïcité » de la classe politique, il a rappelé le projet de « la gauche qui aime la France » qui est le sien.

Seul l’engagement politique qui préfère le sens de l’Etat à l’opportunisme, celui qui sort de sa bulle parisienne et qui va à la rencontre du monde de demain, sortira notre pays des crises multiples, économiques, sociales, environnementales, culturelles, politiques, dans lesquelles il s’enfonce depuis trop longtemps.